Lullaby


Run in the night Dance on the roofs & Grab the stars


jeudi 9 février 2017

Lache l'histoire et disparait.

Je suis

Je suis l'eau qui coule
Je suis le son qui voyage
Je suis la solidité de l'espace
Je suis le plaisir de sentir à travers mon corps
Je suis la pulsation de la musique
Je suis les couleurs vibrantes
Je suis la terre solide
Je suis la force qui fait pousser les arbres
Je suis le rythme qui nous uni
Je ne sais pas qui je suis
Je suis l'espace de l'infini des possibles
Je suis l'excitation et la peur de l'inconnu à découvrir
Je suis la toile de tous ces liens d'amitié qui nous font tenir ensemble
Je suis la chaleur de prendre et d'être prise dans les bras
Je suis le plaisir de faire du bien
Je suis l'impulsion de guérir
Je suis ce qui vibre à l'intérieur
Je suis ce qui me tient debout
Je suis le sourire
Je suis la force animale
Je suis la sagesse des étoiles
Je suis l'univers en mouvement
Une étoile solide et liquide.






Autels pour la danse, souvent co-créé avec Audrey V. :))



jeudi 8 décembre 2016

Au coeur de l'hiver




Finalement, ça fait 4 mois que tu n'as plus dessiné. Laisser faire le temps.
Laisser grandir la flamme minuscule à l'intérieur, qui risque de s'éteindre au moindre coup de vent. Comment retrouver le plaisir après avoir tant dessiné pour l'école, pour que ça plaise aux normes esthétiques, pour que tu puisses réussir tes études, pour que les autres soient contents et qu'alors seulement, tu te permettes d'être contente de ton dessin.
Ne plus savoir, finalement, qu'est ce qui te plait, à toi ? Qu'est ce qui te rend heureuse dans le dessin ? Tout ce qui compte, c'est de savoir si ton dessin vaut quelque chose. Comment savoir, maintenant qu'ils n'y a plus de professeurs pour te dire bien ou pas bien ?
Et finalement, pourquoi tu dessinais, avant de dessiner pour être aimée ?
Pourquoi tu dessinais ? Je ne sais plus.
Je me suis dis, que dessiner, ça n'aidait personne, ça n'aidait pas le monde, et que ça ne servait à rien. C'est sur que dessiner seulement pour le résultat, ça sert pas à grand chose.
En fait, pourquoi ça devrait servir à quelque chose, déjà ?
Cette fois, J'ai trouvé le chemin pour dessiner au coeur de mon être. J'ai retrouvé un calme et une quiètude tellement reposante. Ca m'a apaisé l'âme.
Ce qui m'a redonné envie de dessiner, après tellement longtemps et de traverser tous ces conditionnements, ce sont les magnifiques photos de Yannick, ici : http://regardailleurs.morkitu.org/cabine/cabine-nepal/brahman/index.html



A la recherche de la sagesse qui en a vu défilé, des vies, des peurs, des joies, des colères, des tristesses, des morts. Vivre le temps d'une autre façon, moins pressé, arrêter de courir, écouter.
Faire de l'espace entre le bruit de notre peur du temps qui coule.
Ecouter ce que l'instant nous transmet. 
Surprise.
Il y a des choses immobiles, sans mots et sans pensées, simplement remplies de vérité.




Avec de la musique, biensur. Didg & guitare mmmmh





vendredi 29 juillet 2016

Le Rêve de l'Aborigène








 C'est l'début des vacances. T'avais rien prévu et c'est l'avalanche. Pleins d'trucs fous et trop cools qui te tombent dessus. Tu dis oui. à l'Aventure. et Merci. Ca continue.
Ca c'était l'éco-festival le Rêve de l'Aborigene.
Une bonne claque d'énergie. 
De liberté.
Tu DOIS mettre play ici, ça ressemble à ça:




Pis j'repars pour la suite.
J'ai re-envie de dessiner, oui oui oui
A bientôt !

mercredi 22 juin 2016

Récolte



 Ame. 
Parfois c'est compliqué de sentir une chose à l'intérieur et d'en être une autre à l'extérieur.


Parfois c'est aussi pas facile d'assumer d'être une femme.



Récolte de fin d'année, formation énergies subtiles, deuxième. 

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Cette année,
Avec le soutien du corps astral que j’aime tant, sa fluidité, sa magie, ses mondes chamaniques, qui me donnent la permission de vivre mes mondes intérieurs, sa danse, une autre permission de prendre ma place et mon espace, ses émotions intenses, encore une permission pour moi, de pouvoir crier et pleurer fort. Les émotions sont pour moi des repères,  ce sont mes balises dans les mondes subtiles et non subtiles;  avec la respiration et sa puissance, le son sécurisant qu’elle produit, son rythme, j’ai mon baromètre d’intensité.

Et surtout, avec tout l’Amour reçu,
J’ai pu vivre certainement une de mes leçons de vie les plus difficiles :
Le détachement.

Comment tisser des relations saines ?

Faire un pas de plus vers moi, dans cette année sur la relation à l’autre, c’était d’abord apprendre à me détacher de tous les liens disfonctionnels tout en gardant l’amour.

Etre profondément nourrie et avoir reçu assez d’amour pour quitter ce qui n’en est plus. 
 Se donner de l’amour à soi, c’est prendre le risque de ne pas toujours être aimée par les autres. Accepter de ne pas pouvoir tout garder,  et devoir lacher.
 Faire de la place pour qu’autre chose puisse venir et vivre le moment entre les deux. 
Souffrance du vide et solitude. Peur. 
Détachement.

Vivre des cycles de transformation encore et encore, aimer le chaos. 

Et en même temps, j’ai découvert ma féminité, ma sexualité, mes hanches, ma puissance, mon coeur, ma douceur, ma vulnérabilité, ma sagesse, ma différence, la communauté, la solitude, mon lien avec la nature, ma place, l’amitié.

La différence entre moi et l’autre, entre mes émotions et les siennes. Quitter l’empathie complètement tournée vers l’extérieur pour donner de la place à mes propres sentiments, et découvrir par là pleins d’autres facettes de moi.

Rectifier l’image que j’ai de moi, parfois avoir l’impression que vraiment, je n’avais jamais bien regardé dans le mirroir. En rire. Joie. 
Pouvoir sentir ma stabilité, un fond de bonheur toujours présent quoiqu’il arrive.

La joie de dépasser mes limites, et la peur aussi. 
Oser être différente, braver ma peur de paraître “anormale”. 
Faire des erreurs aussi, j’apprends.

Encore se perdre, surtout dans l’astral, souvent trouvé plus beau que la réalité.

Avoir un lieu où je me sens bien, un espace qui n’est qu’a moi. Sentir mon énergie. 
Commencer à se trouver. Enfin. 
Quelques files qui commencent à se tisser, encore délicats, comme de la dentelle. 
Pouvoir s’appuyer sur soi.


Très doucement, quelque chose d’autre survient. Vivre pour la premiere fois des relations d’amitiés conscientes. Pouvoir partager le silence ensemble. Méditer ensemble. Créer ensemble. Donner et recevoir des soins, de la guérison, dans les deux sens. Se soutenir l’un l’autre. Ne plus avoir besoin d’un cadre pour que cela se passe.

Passer d’un mode relationnel de 3eme chakra à doucement, une relation de chakras du coeur. Quelque chose de complètement libre, rempli d’amour et aussi très fort et vulnérable. Se sentir vue.

Incroyable que cela n’existe pas que dans mes rêves ou dans les cours. Retrouver la beauté de l’astral dans la réalité.

Oser me montrer. Enfin vivre ce qui était un besoin depuis toujours.   
Complicité de regards dans le silence d’un partage de repas en pleine conscience. 
Un énorme poid s’ôte de mes épaules.  
Une nouvelle manière d’entrer en relation, très doucement, apparait.

Pouvoir vivre la sagesse, ici.







lundi 30 mai 2016

Témoignage Personnel



Je commence par poster ce témoignage ici, parce que c'est plus facile.
Même si mon blog est peuplé de cette histoire, racontée par bribes et de manière bcp plus intime parfois.
Voici le résumé de l'histoire.

Celui qui explique pourquoi j'ai choisi d'être thérapeute.


Cela a commencé par des troubles digestifs de + en + aigus.
Jusqu'à des crampes au ventre violentes à la moindre chose avalée.
Peu à peu s'est installé une immense fatigue. Mes pensées étaient floues, je n'arrivais pas à focaliser mon esprit, et parfois, je n'avais même pas assez de force physique pour me lever de mon lit.
J'ai cherché partout, un nom à ma maladie, une solution, une aide, une explication, une guérison.
La médecine conventionnelle a fini par me donner officiellement un nom, "fatigue chronique", sans avoir la solution pour en guérir.

Ca a duré 2 ans.


J'ai d'abord dû arrêter une de mes passions, la musique. J'ai commencé à manquer l'école, à ne plus savoir finir mes travaux de dessins. J'ai dû arrêter ma relation amoureuse. J'ai fini par devoir interrompre complétement mes études.

Je suis passée d'étudiante en bande-dessinée, jeune fille insouciante, amoureuse, heureuse, à …
personne malade, incapable de quoi que ce soit.


J'ai trouvé du réconfort dans la lecture, et dans la vue du le ciel. Le ciel était ma seule certitude, il était toujours là, et toujours changeant, toujours magnifique, de ma fenêtre. Bleu, gris, blanc, teinté d’étoiles, d’une lune, d’un soleil, de nuages, d’eau ou de neiges…

J’ai continué de chercher partout, dans la médecine classique, la nutrition, la médecine alternative....
Je suivais déjà un régime sans gluten et sans lait depuis 5 ans, j'ai arrêté totalement le sucre, éliminé encore d'autres choses de mon régime, pris tous les compléments alimentaires possible. 
Je suis tombée en hypothyroïdie, j'ai pris des hormones.
J'ai essayé l'acupuncture, la nathuropathie, été voir une psy, tjs la médecine classique avec toutes les analyses possibles.
Rien n'y faisait.


Après deux ans, je suis finalement arrivée chez quelqu'un qui travaillait avec l'énergie.
Elle se définissait comme medecin de l'âme.
Je n'y connaissais rien là dedans, j'étais simplement prête à tout tenter.
Elle m'a ouvert le regard sur un autre monde. Un monde au delà du visible, qui donnait du sens à ce que j'étais en train de vivre. Elle partait du principe que tous nos traumas passés se figent dans notre inconscient, mais aussi énergétiquement dans notre corps physique, ce qui empêche l'énergie de circuler correctement et crée des troubles de santé.
Plus qu'une simple guérison, cela m'a permis de me reconnecter à mon âme. 
Ressentir cette partie magique à l'intérieur de moi. Celle qui vibre. 
Ma vie a pris sens, et j'ai découvert un million de possibilités jusqu’alors impossibles.
Après cette séance, je savais que j'allais guérir et pouvoir reprendre ma vie. Petit à petit, biensur, avec son aide.



J'ai découvert mon corps, mon coeur, mon âme, mes émotions, mes souffrances et mes joies, mes mémoires, mes croyances, et l'impact que tout cela a sur mon corps et ma santé. 
J'ai appris à apprivoiser mon hyper sensibilité.
Un travail de conscience de chaque instant.


J'ai pu reprendre mes études, revivre l'amour, rejouer de la musique.
Chaque chose me paraissait tellement magnifique, magique, miraculeuse. 
Après autant de temps passé couchée sur un lit, le simple fait de pouvoir marcher dans la rue me paraissait extraordinaire et m'emplissait de joie.
J'ai gouté la vie comme jamais auparavant, à 100%, avec un plaisir intense.


J'avais aussi la certitude que ce que cette femme avait fait pour moi, j'allais pouvoir le faire pour d'autres. Je voulais le faire pour d'autres.
Depuis c'est la direction qu'a pris mon chemin.

J'ai retrouvé une vie normale, et ça n'est plus la même qu'avant.
Elle est consciente. Elle est passionnante, intense, difficile aussi, joyeuse et parfois triste.

Ce n'est pas non plus un miracle, même si je l'ai vécu personnellement comme cela.
C'est aussi le fruit d'un long travail, qui continue, cette fois-ci plus pour ma santé, simplement pour être encore plus vivante, heureuse, aimante.

Cette expérience de vie est à la source de mon travail de thérapeute.
J'ai envie de pouvoir offrir ce soutien et cette conscience aux autres sur le chemin.



jeudi 26 mai 2016

Belgique


 Parce qu'en fait, Ici, j'aime bien aussi.
Surtout pour les amis.
Et tout ce qui s'y passe aussi.















Une nuit. J'ai écouté cette chanson en boucle. Toute la nuit. Y'a que BRMC pour que j'puisse faire ça.
Une nuit extra lucide. Ou tu peux te voir depuis le moment ou t'étais un caillou sur terre. Ou tu peux enfin regarder ton ombre. Ou tu peux pleurer là ou ça a fait mal. Et rigoler aussi. Parfois c'est tellement n'importe quoi. La vie.  Une nuit ou tout se dissous. change. Transforme.


Redevenir humaine, en donnant sa place à l'ombre.
C'était fatiguant d'vouloir être que la lumière.

Puis

Y'a des évidences qui te tombent des nues.
Laurie. T'es hyper sensible et t'as jamais voulu l'admettre.
Bonjour.

J'croyais qu'c'était un caprice,
Une maladie,
Dont on guéri.






dimanche 22 mai 2016

Mots Mots Mots





Un jour d'avril

La chair de poule.
J'me sens vachement vivante
Comme le sang chaud qui pulse dans mes veines.
Dans l'espace sacré qui est le mien
Peinture, guitare, bougie, rouges
Carrefour,
Passé présent futur se croisent.
Je sens ma terre intérieure qui tourne
J'ai le vertige
La tête à l'envers
Comme voyager trop vite, de l'autre coté
Choisir. Autre chose.
C'est lacher ce qu'il y a derrière
Pour toujours.
C'est comme, devenir qqun d'autre.
Comme découvrir une nouvelle terre.
Juste parce que le coeur a commencé à battre avec un rythme
Autre.
Toucher l'inconnu du bout des doigts
Perdre pied.




Un jour à 22h00

En moi.
Etangs d'ixelles.
It's like an open wound.
C'est comme une blessure ouverte.
Ca tremble à l'intérieur
Partout
Et mon plexus se secoue d'autant de vulnérabilité exposée
Des crampes au ventre et sentir que c'est juste
Par là que je dois aller
Comme une sensation de ce qui était avant la blessure
Ou la blessure elle même
Braver la peur et les crampes aux ventre pour être libre.

Abres et canards,
Lumiere de ville, voix, voiture
Fontaine.
Ca s'agite pour ne pas sentir ce qui vient.
Oui?
Non ?
J'me sens pas prête,
Voila. Simple réponse
D'un trop de vague.
Respire
Arrete de retenir
Emotion d'une nouvelle guérison
Arrêter de faire semblant.
Hé baby, les canards font du bruit.
Comme des rots. 
Stop taking everything so seriously. Really.

Bon la dssus.
Pourquoi je veux être thérapeute ?
Je suis la pour partager le plus intime de moi même.
Avec les autres.
Dans la vérité, la sincérité.
Partager un peu des vibrations de mon âme.
Se connecter à l'âme des autres.
à l'âme du monde.

Stop. Breathe. 
Rot de canard.
Envie de se cacher, d'échapper aux gens.
A exposer ma vulnérabilité, mon dos,
Ma folie d'être assise toute seule le soir dans l'herbe à écrire dans un cahier.
Les gens normaux ça s'agitent, ça boit, ça causent en groupe, ça fume, ça fait la fête.
Respire.
Assumer
Incarner qui on est.
J'ai choisi une place devant un banc, c'est con.
Ya des gens normaux assis qui parlent.
Ok. Plutot le prendre comme chaleur humaine
S'approprier le lien, descendre, bassin, confiance.
Mon 3eme chakra se tord tout seul, tente de retrouver sa place, aucun effort à faire, en fait.
Respirer, laisser faire.

Pourquoi j'ai envie d'être thérapeute ?
Pour me nourrir l'âme.
Parce que c'est le seul moyen trouvé d'incarner cette dimension dans ma relation aux autres.
Artiste c'est encore être trop seule.
Même si la musique me parle.
Incarner l'âme dans les relations.
Rendre service, être utile.
Dans ce que je sais faire, simplement.
Danser c'est bien aussi.
Mais danser au service, c'est être thérapeute en soins énergétiques.

Jme sens vachement plus connectée dehors que dedans, hin.
Appart/Ordi vs Vrais gens/Herbe.

Etre thérapeute.
Je sais faire que ça.
C'est vrai.
C'est comme un mouvement naturel.
Donner et recevoir pour évoluer,
tendre vers un mieux encore mieux.
Un mouvement de spiral infini.

J'aime aussi profondément les gens.
Chaque personne est comme un monde entier à lui tout seul.
J'adore découvrir ça.

Emotion qui monte. Tristesse.
Me reconnecter aux gens c'est une manière de me reconnecter à ce qui est encore vivant en ville.
A défaut de terre, d'arbres et d'animaux
Il reste la vie qui pulse dans les coeurs corps humains.





Un soir de Pleine Lune
(que tu sais parce que c'est écrit sur facebook, pas parce que tu vois le ciel)


Banc devant étang parce que c'est mouillé par terre, en Belgique, il pleut.
Et donc même dehors on la voit pas, la Lune.

On la sent dedans. Quand même.

Ya un truc qui lache.
Qui se laisse tomber dans le bassin
Maintenant qu'il tient debout.
Pleurer deux soirs
Réalisé ce qui a été vécu
Ya longtemps
L'Amour touché profondément
Donné et reçu en toute authenticité
Comprendre d'un coup qu'jvais pas lretrouver à tous les coins d'rues
Sentir que la vie est toujours mouvement. 
Qu'on ne peut rien figer. 
Ni soi, ni l'autre, ni l'Amour. 
Et en même temps que ce qui a été vraiment partagé restera toujours. 
Sentir avoir touché très profondément l'Amour avec quelqu'un, 
Et un jour, l'Amour est là mais ça se touche plus, 
Et c'est ni de ma faute ni celle de l'autre. 
C'est juste le mouvement de la vie qui nous emporte sur nos propres routes.

Et pour tenir l'amour encore t'avais dévié
Dévié dévié
Jusqu'a ce que ça devienne invivable
Au point d'être prête a endurer la douleur de lacher l'amour
Pour revivre
Respirer l'air libre
L'espace
Le vide.

Seule sur ta route.
Sentir que c'était vraiment beau.
D'un coup sentir, au dela de la douleur.
Sur ma route,
Là ou je t'ai croisé,
Je t'aime.

Lacher.
Pour être ici maintenant.
Completement soi.
Completement seule.
Sans illusion, sans rêves et sans mensonges.
Un peu plus vraie, un peu plus aimée et aimante, un peu plus nue
Beaucoup plus solide.
Ici.




Toutes les photos par Lida Ioffé









samedi 7 mai 2016

Spirit Walking On Earth - Esprit Marchant Sur Terre



J'ai peur.
C'est bon signe.
Mes pieds s'aventurent en terrain inconnu.
Lache la tête et plonge. Un nouvel espace pour exister.
Je ne sais rien en fait.
Comment ça doit être, la Vie, l'Amour.
Je sais pas.
Par contre, je sais comment suivre le chemin du Je sais pas.
Partir à l'aventure ici.
On ne peut apprendre que si on ne sait pas non ?
Je retiens encore des trucs. Ca rentre ni dans les boites, ni sur les routes.
Ya mon coeur qui bat et mes pieds qui frétillent.
C'est tout sauf sérieux
Quand j'aime la vie.
Surement ya un chemin pour ça aussi.
Le chemin du je sais pas, léger, seulement quelques traces de pas de danse.
Comme la caresse de nos orteilles sur l'herbe verte.
Je me retiens.
En fait c'est courir en face de l'océan,
Te ramasser la vague en pleine face,
qui emporte tout ce qui ne tenait pas à ton corps.
tes lunettes, ton bracelet, tes fringues.
Un peu plus propre et nue,
Courir ailleurs,
Sur les chemins crasseux des parcs en ville,
Parce que la pluie te mouille,
Mais c'est pour retrouver l'espace.
Exploser la boite et les routes carrées.
Tu te retiens.
En fait c'est le Plaisir.
L'attirance, la passion
Et le chemin du plaisir, tu l'as déjà emprunté ?
Il est changeant tout l'temps.
J'men veux dpas toujours avancer droit.
Ca fait des courbes, des boucles, des sauts parfois.
Tu te retiens.
Ok, c'est même pas un chemin.
C'est le vent qui souffle
La lune qui change,
L'eau qui coule,
La terre qui tourne.

Ya pas d'chemin.
Y'a des frissons dans mes jambes, de faire partie du tout.
C'est les chemins qui viennent à toi
Et toi tu danses avec.
C'est aussi simple que couler dans la vie comme la rivière entre les rochers.
Sans effort, sans retenue, ça glisse, sans s'agripper,  en torrents, en ruisseaux,
Toujours fluide,
Toujours contre la terre.



Back From Portugal - Again 



vendredi 25 mars 2016

Coeurs





Aujourd’hui j’ai dansé.
J’ai dansé ce matin, mes cauchemars de la nuit,
J’ai dansé la lumière du jour, ma force, ma joie,
D’être une femme, ici
Ce soir j’ai dansé,
La colère, ma place,
J’ai dansé mon coeur,
Ouvert avec l’autre,
J’ai aimé très fort,
J’ai dansé l’amour donné,
Et l’amour reçu,
J’ai dansé avec toi,
Qui est déjà partie,
J’ai reçu ta joie,
J’ai pleuré.
J’ai continué de danser l’amour,
J’ai continué de pleurer,
J’ai reçu encore,
Des mains qui me frôlent,
J’ai dansé,
J’ai écouté,
J’ai chanté dans le silence de la rue,
Encore pleuré,
J’aime
Tellement tous ces coeurs,
Ces millions de coeurs humains,
Ceux qui battent encore, en rythme, tous ensemble,
Et ceux qui maintenant écoutent.


 



Désire







vendredi 11 mars 2016

Sweat Your Prayers



Sand Dunes and


Diving into the old old root of life. 



 Paint your prayers


Healing nightmares with sacred white light


  

Arrow fish and my hurting kidneys


 

 Inside Cartography / Maps to ecstasy






"Imagine waking up one morning and no longer having fear.
Imagine that you awaken, step out of your door, 
and hear the calling of a bird, as if it were the first time you heard it. 
You recognize its language, for it is your language, too.

Healing thoughts are born of an open heart.

You no longer need any religion, ideology or moral appeals. 
Amazed, you realize to what extent religion was a bulwark against life itself.
Astonished, you realize how your atheism was a fight against a projected God. 
Now you can leave God alone, for God's sake.

Imagine that you are free of all that, 
because you are connected to the world of perception, 
fully connected with the divine world and its becoming.

You thankfully take on the responsability of being a co-creator, 
by remaining connected with the creative spirit, 
the spirit of the world, in all your thoughts and deeds.

You no longer need to moan and groan, 
pray and hope for things that you cannot believe will be fulfilled.
Now you know that there is thirst because there is also water."

Sabine Lichtenfels - Sources of Love and Peace - Morning Prayers




Breathe. Dance. You are Alive.